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Texte?
Elle chante le nom qu'elle aime bien,
qui est long et beau,
qui dit seulement :
Méditerra-né-é-e

28/04/2008

commentaires

28/04/08 - 20:32

"saturé d'adjectifs grandiloquents": attention, tu vas être blacklisté par Furt en lui faisant comprendre qu'il écrit comme un petit instituteur de village!

28/04/08 - 20:43

C'est vrai que c'est une salope cette prof coco... "anti pieds-noirs".
Le jeune Mariani avait eu toute ma sympathie lorsque j'avais vu le film. :)

Ce type d'enseignant était presque la règle puisque ma mère a croisé un profil tout à fait similaire. Elle a subi une "double peine" puisque déracinée ET stigmatisée...

(ma famille maternelle pied-noir était pourtant de gauche)

28/04/08 - 20:59

Le film est particulièrement bien fait, très empathique, et tous les personnages ont la sympathie du spectateur (et pour que j'arrive à adhérer au point de vue de Mariani, il en faut de l'empathie!)

Même la prof elle est pas si méchante, elle a assez de recul pour voir les qualités de Mariani , et en plus elle craque, dans une scène atroce, et du coup on peut plus lui en vouloir!

28/04/08 - 21:01

Bon alors une expérience perso. En 2ème d'éco, un prof m'a mais 4/20 à un examen blanc. Cause : plan redondant. A l'examen final, j'ai 15/20. Because j'ai fait un plan béton. "Vous savez pas faire un plan, vous passez pas en 3ème année" ki disait de mon temps.
Sinon ça revient à se poser la question : un enseignant est-il un coach ? Faire du coaching c'est être dans une entreprise éducative. On parle de coaching, de manager les salariés en sciences de gestion (gestion des ressources humaines). Allez le stage Bernard Laporte ou Guy Novès à Toulouse.
Moi je préfère sciences cognitives au coaching.

28/04/08 - 21:08

J'ai pas tout compris..
Qu'est ce qui t'a fait passer du 4 au 15?
Le fait k'on te cassait dans les examens avant?
Tu me dis de ne pas manager mon étudiant?

Le problème c'est qu'il est déjà largement au dessus des compétences requises à son niveau. Ça serait injuste de le sanctionner au regard du niveau de la classe, mais peut-être profitable pour lui en vue de futur concours (et de son style d'écriture en général)... Ah le doute!

28/04/08 - 21:20

Expérience perso : Au bac de blanc de français j'ai eu 15/20 alors que l'ensemble de ma classe tournait entre 6 et 9 en moyenne.
Le plan était sans doute inexistant et la syntaxe assurément approximative... Mais comme la discussion se faisait sur un texte de Sartre, que j'avais impressionné le prof correcteur par des tas d'exemples d'auteurs engagés de gauche et une série de dates historiques(à cette époque je ne connaissais pas les nombreux écrivains engagés de droite en fait). Ce prof était connu pour être l'un des plus "rouge" du lycée et ma copie pourtant neutre dans mon esprit pouvait laisser croire que j'étais de gauche (ce n'était pas voulu), et c'est pour cela qu'il a TRES largement surévalué ma copie... :D
J'ai vécu une expérience du même ordre à l'oral d'espagnol du bac où bien que nul j'ai été sauvé du naufrage parce que je venais du Public alors qu'une fille et un mec pas plus pathétiques que moi se sont fait assassiner devant mes yeux (ils étaient issus du privé)...

28/04/08 - 21:29

Tu vois Napinapo, l'éducation nationale t'a appris à t'adapter à tes évaluateurs! Je suis sûr que ça t'a été très utile pour passer des entretiens d'embauche après!
et après on ose dire que l'EN ne forme pas au marché du travail, pffff!

28/04/08 - 21:41

Ah non...!!! Là, j'étais déjà très à droite (plus qu'aujourd'hui) et je n'avais rien calculé... Je ne cachais pas mes opinions à mes profs et provoquaient mes profs marxistes que je avec un air faussement candide et angélique que me permettait ma bouille de choupinou...^^
Mais pour l'oral de français c'était un prof qui ne me connaissait pas... Il y a eu quiproquo et j'ai culpabilisé pour cette bonne note injustifiée parce que je ne voulais pas que l'on pense que j'avais fait de la lèche en évoquant la mort suspecte de Zola par exemple...
Et puis les résultats de mes nombreux entretiens d'embauche te prouveraient le contraire... Je ne sais pas faire semblant et ne surjoue pas sur ma motivation... :p

28/04/08 - 23:10

ton rôle de prof, qui n'est pas celui de coach,ne serait il pas justement de lui faire remarquer gentiment et diplomatiquement sa redondance,en lui mettant une note moyenne et en lui expliquant pourquoi?quitte a le faire entre 4 yeux?

29/04/08 - 12:25

Le titre de ce film c'est "un roseau sauvage"?? il est de qui?
Merci....

30/04/08 - 11:23

Mais au fait une question... pourquoi t'acharnes-tu sur cet étudiant?

30/04/08 - 23:16

jolie film, un roseau sauvage, j'aimarai bien le revoir...une question sur toi et l'etudiant dont tu parles...as tu essaye de te rapprocher de lui? lui connaitre? lui aider si tu penses qu'il est pédé et qu'il ne le sais pas? de temps en temps on trouve que nos jugements vers les gens ne sont pas comme on pensais...salutations

01/05/08 - 14:26


Voilà un cas bien intéressant :-)
Dans l'idéal, la réaction de la prof du film est très saine, je trouve.
Après, dans un contexte de médiocrité ou pire, comment ne pas tenir compte des qualités qui distinguent une copie ? Enfin, tout dépend de l'étendue de l'affectation et de la pompe…
Cela dit, même si tu lui mets une très bonne note, rien ne t'empêche d'indiquer dans l'appréciation ce que tu penses de son style, et sans mettre plus de gants qu'il n'en faut.

Enfin, dans le film, elle met 14, ce qui n'est pas rien ;-)

J'adore cette actrice dont j'ai oublié le nom (elle joue aussi dans "Elle voit des nains partout", un rôle assez différent^^), et ses scènes d'après sont magnifiques (pour autant que je me souvienne). Sur le fond, je trouve assez bien d'oser dire les choses franchement sur la question du style, qui engage aussitôt un aspect moral. Qui aime bien châtie bien. Elle ne cherche pas à se faire aimer de l'élève, elle n'entend pas le valoriser à tout prix, elle voit très bien le danger à s'écouter écrire, et franchement si un lycéen ne peut pas être averti des dangers du narcissisme … ;-)

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tient son nom de :



Asbel, prince impérial de Péjite,
qui le lui gentiment prêté. Il fallait que le surnom renvoie à un des personnages qui ont bercé mes nuits d'ado et de jeune adulte. Ça aurait pu être aussi :




L'Homo Asbelus
a son Oueb-univers :







L'Homo Asbelus
aime les statistiques :




Don JOSÉ MARÍA AZNAR LÓPEZ, retraité, ancien président du gouvernement, ancien inspecteur des impôts, légionnaire du Christ et dépositaire de la mémoire du Caudillo, emploie dorénavant son temps libre et ses dons en comptabilité à surveiller mes visiteurs :


Il profite aussi de sa retraite pour bûcher son anglais. Jugez-en vous même :

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