Texte?
Elle chante le nom qu'elle aime bien,
qui est long et beau,
qui dit seulement :
Méditerra-né-é-e

16/12/2006

16/12/06 - 13:51

Qui a peur d'aller chez le coiffeur?


Dossier de candidatures oblige, hier c'était séance de rasage, toilettage, et coupage de cheveux, histoire d'obtenir à la fin de la journée une belle photo qui fasse bien pro pour le CV. Chez le coiffeur, je m'amuse comme une petit fou. Déjà un apprenti assez bien foutu n'arrête pas de me mater, et je dois avouer que la réciproque est vraie aussi. À cela il faut rajouter tout ce poupounnage autour de ma personne, toutes ces attentions délicates dont je suis l'objet. Je me demande pourquoi j'ai détesté si longtemps d'aller chez le coiffeur.

D'ailleurs longtemps je n'y suis même pas allé. La première fois où j'y suis retourné c'était il y a trois ans, en Tunisie. Pourquoi là-bas? Je pourrais avancer qu'il faisait très chaud, qu'on n'était pas très loin du désert, et que les cheveux mi-longs n'étaient pas vraiment pratiques. Ça ne serait qu'à moitié vrai. En fait, ça me faisait triper de faire un voyage dans le temps, et de rentrer chez un barbier à l'ancienne, avec le vieux mobilier, débarassé de tous ces gadjets pseudomédicaux qui décorent aujourd'hui les salons de coiffure. J'ai patiemment attendu la bonne occasion, et le jour où j'ai apperçu un superbe bogoss derrière une vitrine, je n'ai pas hésité. Rhaaaa, le pied! Dommage qu'une fois les cheveux coupés, il se soit arrêté, ait enfilé une djellaba, et soit parti faire la prière. La barbe, c'est donc son apprenti de 13 ou 14 ans qui me l'a faite. Au couteau et au fil de fer, la classe. Quand il a fini, il s'est défait en éloges, ce petit lèche-cul. Vous êtes vraiment très beau, monsieur, comme ça. Très très beau. Tu métonnes, j'ai du payer quatre ou cinq fois le prix d'un local, et eux ont du bien se payer ma tête après mon départ. Peu importe. ça fait longtemps que j'ai appris à ne pas laisser ces détails me gâcher les vacances.

Fort de mon expérience tunisienne, l'été suivant j'ai retenté le coup en Algéria. Les résultats ont été pour le moins surprenants (attention, la photo s'autodétruira pour ne laisser aucune trace durable de cet épisode) :



commentaires

16/12/06 - 15:00

Bouh, moua aussi jvé chez l'coiffeur... snif..
sinon, ça te va pas mal le broshing!

16/12/06 - 17:44

T'as vu, on dirait John Travolta :)

16/12/06 - 18:26

Retournez vite en Algérie: vous êtes positivement charmant, sur cette photo !

16/12/06 - 18:27

Entre vous et le ch'tit Rafa... dites-moi: tous les Espagnols mâles sont-ils aussi beaux ?!

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L'Homo Asbelus
tient son nom de :



Asbel, prince impérial de Péjite,
qui le lui gentiment prêté. Il fallait que le surnom renvoie à un des personnages qui ont bercé mes nuits d'ado et de jeune adulte. Ça aurait pu être aussi :




L'Homo Asbelus
a son Oueb-univers :







L'Homo Asbelus
aime les statistiques :




Don JOSÉ MARÍA AZNAR LÓPEZ, retraité, ancien président du gouvernement, ancien inspecteur des impôts, légionnaire du Christ et dépositaire de la mémoire du Caudillo, emploie dorénavant son temps libre et ses dons en comptabilité à surveiller mes visiteurs :


Il profite aussi de sa retraite pour bûcher son anglais. Jugez-en vous même :

L'Homo Asbelus
aime la musique :



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