Texte?
Elle chante le nom qu'elle aime bien,
qui est long et beau,
qui dit seulement :
Méditerra-né-é-e

11/12/2006

11/12/06 - 13:18

Où asbel fait chier son monde





Chassez le naturel, il revient au galop.
Rien n'y fait. Certes, je me soigne depuis des années, depuis qu'en quittant le foyer familial amis et petits amis se sont enchaînés pour me botter mon petit cul bourgeois (je vous vois venir!). Mais au fond de moi même sommeille toujours une petite drama queen capricieuse et gâtée.
Quand je veux quelque chose, quand je le veux vraiment, il me le faut toute suite, vite et bien.
Ce week end, c'est un sapin de noël que je voulais. Un beau sapin qui sente bien fort la résine de sapin et avec tout plein de lumières et de boules bien kitch. Problème : quand on habite le centre ville, et qu'on a pas de voiture, faut le trouver le beau sapin. A l'épicerie du coin, celle où on se fait arnaquer parce qu'on la la flemme de bouger jusqu'aux grandes surfaces, y a que des sapins amorexiques. Et il est hors de question de se trimballer un sapin dans le métro ou le bus.
On finit bien par en dénicher un, mais voilà : il a décidé de ne pas tenir droit et de se vautrer systématiquement par terre. Et c'est le même cauchemar qui recommence à nouvau. Retour à la case départ : faut le rempoter le f**ing tree, et faut donc trouver quelque part un gros pot, mais pas façon d'y arriver. Midica? désolé, on a pas. Interflora? que dalle. Casino (désespérés)? Essayez dans des garden center en périphérie. Mais moi je veux pas attendre à trouver quelqu'un pour m'amenrer en périphérie! Je veux mon sapin et je le veux maintenant. T'as compris, connard de fleuriste?
Mon homme, qui à la base s'en branlait royalement d'avoir ou pas de sapin, finit par saturer de tous ces je veux et par m'envoyer allègrement balader. Je reste comme un con, et finis par acheter un sceau de serpière qui j'espère fera l'affaire. C'est sans compter avec l'extrême patience de mon saint homme, qui a de son côté réussi dans sa dernière tentative de me trouver ce pot qui me fera autant plaisir. Rhaaaa, mais c'est pas en me gâtant comme ça que je vais changer, tu sais?

commentaires

11/12/06 - 13:37

quel pauvre type...

11/12/06 - 13:45

Si t'as besoin, fait moi signe. J'ai une voiture (certe pas aussi célèbre que la Gawoumobile, mais on peut y faire rentrer un sapin dedans !)

11/12/06 - 13:45

allez, tais-toi et bosse, toi :P

11/12/06 - 13:46

Merci Lestat. On a en fin réussit à tout trouver sans bouger du centre ville, mais c'était cho :)

11/12/06 - 14:24

nianiania...

12/12/06 - 13:02

Les lubies de Mr Asbel et le soutien de son brave mari qui se résigne parfois à accompagner leur concrétisation...

12/12/06 - 17:31

Note pour l'année prochaine : à la jardinerie rue de Metz (en face du Beaucoup), ils nous on gentiment prêté un diable pour transporter le sapin jusqu'à l'appart.

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L'Homo Asbelus
tient son nom de :



Asbel, prince impérial de Péjite,
qui le lui gentiment prêté. Il fallait que le surnom renvoie à un des personnages qui ont bercé mes nuits d'ado et de jeune adulte. Ça aurait pu être aussi :




L'Homo Asbelus
a son Oueb-univers :







L'Homo Asbelus
aime les statistiques :




Don JOSÉ MARÍA AZNAR LÓPEZ, retraité, ancien président du gouvernement, ancien inspecteur des impôts, légionnaire du Christ et dépositaire de la mémoire du Caudillo, emploie dorénavant son temps libre et ses dons en comptabilité à surveiller mes visiteurs :


Il profite aussi de sa retraite pour bûcher son anglais. Jugez-en vous même :

L'Homo Asbelus
aime la musique :



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