Texte?
Elle chante le nom qu'elle aime bien,
qui est long et beau,
qui dit seulement :
Méditerra-né-é-e

24/10/2006

24/10/06 - 13:18

Le plaisir de parler en public, qu'ils disent..


Dimanche soir, en me couchant, grosse bouffée de stress. Le lendemain je suis censé présenter, devant une assemblée de spécialistes en poésie, les aspects métriques (domaine sur lequel j'y connais que dalle) de l'oeuvre dramatique de mon auteur.
Arf. Ces questions qui me hantent si souvent ont décidé de faire la teuf toute la nuit dans mon cerveau : Pourquoi quelqu'un comme moi, qui déteste plus que rien au monde la difficulté et les obstacles, se met-il de son propre gré dans des situations où il va être jugé ? Pourquoi recherche-t-il activement la souffrance? Comment un paresseux chronique, un lâche irrécupérable come moi a-t-il fait pour se retrouver si souvent dans d'épreuves pénibles, à passer des concours ardus, à discuter avec des jurys peu aimables?
Je ne veux pas faire carrière. Je ne suis pas comme mon père. J'aurais été tellement heureux à couvrir des livres et à leur coller des côtes dans un petite bibliothèque de quartier...


Réveil très difficile à 7 heures. Dans le métro, je suis obligé de ranger mon I-pod et de dire au revoir à la voix rassurante de Morrissey pour parler à une vague connaissance. Damned.

À 8 h 30, j'ai le privilège douteux d'inaugurer l'année universitaire au département d'espagnol. Et rien n'est encore prêt. Les listes des inscrits dans les groupes ne sont toujours pas disponibles. Les étudiants non plus, remarque : ils ne sont que 7 à être venus. Il y a pas foule pour démarrer l'année, dis-donc!
Je lis les intructions que le responsable d'UE m'a gentiment déposées dans la boîte à lettres. "Diviser la classe dans des groupes de 6 à 7 personnes". Bon les enfants, je sens qu'on va improviser quelque chose à l'arrache, vous êtes d'accord?
Le pire, c'est que je suis un peu entrain de les dépuceler. C'est leur première heure de cours à la fac, ever. Celle qui doit leur laisser un souvenir impérissable. Je ne sais pas si je suis très doué comme dépuceleur, mais j'en voulais pas moi, de cette responsabilité! "Monsieur, ça veut dire quoi Contrôle Continu?" C'est émouvant...

Puis atterrissage dans une autre dimension, dans laquelle on fait des blagues en latin à table. Ils sont funky les spécialistes du Siècle d'Or! J'accroche à une ou deux interventions, et c'est enfin mon tour. Ma main tremble, et mes feuilles avec. J'aurais pas du boire autant de café. Je ne connais rien de plus horrible que les deux ou trois premières phrases d'une présentation orale. Puis, par on ne sait quelle miracle, on arrive à se ressaisir. Je regarde l'auditoire, il a l'air sincèrement interessé. C'est bon, je vais tout déchirer, à présent je le sais.

commentaires

24/10/06 - 16:38



Jajajaja, ¡¡Viva Lucas Fernández!!

24/10/06 - 16:53

jejejeje, los gavachos no van a entender nada : ellos, el jaja lo leen con /j/ gavacha...

Y otra cosa : ayer TODOS conocían a L.F, así que menos pitorreo !

24/10/06 - 16:58


Esto te hará gracia...

http://

Saludos

24/10/06 - 17:01


"The Lepanto battle is this decisive battle". José Maria Aznar :_DDDDD

"Esta página se refiere a la Batalla de Lepanto, para ver la etnia lepanto ver Aquí"

Esta batalla naval tuvo lugar el 7 de octubre de 1571 en el golfo de Lepanto, situado en el Peloponeso (Grecia).A pesar de la participación aliada, la victoria se puede considerar española dado que el verdadero combate lo sostuvieron los tercios embarcados.

Se enfrentaron los turcos otomanos contra una coalición cristiana, llamada Liga Santa, y formada por España, Venecia y la Santa Sede.

Los cristianos resultaron vencedores, salvándose solo 30 galeras turcas. Se frenó así el expansionismo turco por el Mediterráneo occidental.

La armada aliada estuvo al mando de don Juan de Austria, secundado en la armada española por Álvaro de Bazán, Luis de Requesens y Gian Andrea Doria, mientras que la veneciana iba capitaneada por Sebastián Veniero y la pontificia por Marco Antonio Colonna. Entre todos reunían más de 200 galeras, 6 galeazas y otras naves auxiliares.

La escuadra turca, al mando de Alí Baja, señor de Argel y gran marino a las órdenes del sultán turco Selim II, contaba con 260 galeras.

En esta batalla participó Miguel de Cervantes, que resultó herido, sufriendo la pérdida de movilidad de su mano izquierda, sin que le fuera mutilada. Cervantes calificó por escrito a la batalla como "la mayor ocasión que vieron los tiempos".

24/10/06 - 17:14

HeHeHeHeHeHeHeHe !!!!!!!!
Me los he escuchao todos. Supongo que el "jav nou daut" se refiere a las armas de destrucción masiva en Irak...

En cuanto a la battalla de Lepanto, el Chema no sabe tanto de historia, y lo que citas, está un poco "dépassé"..

La Batalla de Lepanto sólo "frenó" el avance Turco, no lo paró. Unos años más tarde, conquistaban Chipre a los venecianos, y el embajador turco en Venecia pronunciaba este discurso :

Con Lepanto, nos habéis hundido la flota. es como si nos hubierais cortado el pelo. con la conquista de Chipre, os hemos cortado la mano. Los cabellos crecen. Los barcos se pueden reconstruir. las manos no.

25/10/06 - 09:37

Et deux ans après la flotte turque était reconstituée dans son intégralité.


Cf. Braudel.

25/10/06 - 11:12

Bah oui; c'est ce que je disais.
J'ai visité venise et istamboul avec trois mois d'ecart; c'est super marrant, de voir la grande fresque des palais des doges et les trophées ramenés de Lepanto, et voir la même chose au tokapi, avec les trésors piqués aux vénitiens;

25/10/06 - 15:48


"But the Lepanto batx'l is this decisive batx'l. It was di biginning of di battle of civilizations" Josemari at Geooooorgetown University.

26/10/06 - 09:20

Public c'est un nom, donc c'est avec un "c" et pas "que"...


Asbel! Enfin!

-2pts pour l'orthographe!

28/10/06 - 13:11

Faudrait un traducteur de commentaires intégré à ton blog ^^

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L'Homo Asbelus
tient son nom de :



Asbel, prince impérial de Péjite,
qui le lui gentiment prêté. Il fallait que le surnom renvoie à un des personnages qui ont bercé mes nuits d'ado et de jeune adulte. Ça aurait pu être aussi :




L'Homo Asbelus
a son Oueb-univers :







L'Homo Asbelus
aime les statistiques :




Don JOSÉ MARÍA AZNAR LÓPEZ, retraité, ancien président du gouvernement, ancien inspecteur des impôts, légionnaire du Christ et dépositaire de la mémoire du Caudillo, emploie dorénavant son temps libre et ses dons en comptabilité à surveiller mes visiteurs :


Il profite aussi de sa retraite pour bûcher son anglais. Jugez-en vous même :

L'Homo Asbelus
aime la musique :



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