Texte?
Elle chante le nom qu'elle aime bien,
qui est long et beau,
qui dit seulement :
Méditerra-né-é-e

23/07/2006

23/07/06 - 14:15

Nouvelles du Troudukistan


Samedi 22 Juillet, 17 h, gare de La tour de Carol



Trois-euros-le-coka attitude

Deux heures d'attente au troudukistan parce que les deux compagnies de chemins de fer sont incapables d'ajuster les horaires de deux trains régionnaux. La tête dans le cul : la fête d'hier à la plage a finie à pas d'heures. Sur la table du "buffet-hôtel", ma carte TER Midi pyrénées flambante-neuve. Pendant les dix jours où je n'étais pas là, les vendeurs SNCF se sont pokémétamorphosés du stade de petits fonctionnaires pépères en redoutables commerciaux. Celle de La tour de Carol est charmante et douée. Les gens dans la file d'attente (dont moi) repartons tous avec des cartes de fidélisation, des nuits d'hôtel à Paris ou des locations de voiture à Toulouse. De toute évidence, le système de comissions est passé par là.
Sur la table, à côté de ma carte TER Midi pyrénées flambante neuve, un magazine de BD homos un peu olé olé. Je passais à la caisse d'une maison de la presse à la gare de Barcelone, pour régler deux mangas assez gentillets qui étaient en offre, quand j'ai apperçu sur le comptoir une couverture avec le trait familier de Koenig. En l'ouvrant dans le train, je comprends que je devrai attendre que la wagon se vide un peu pour poursuivre ma lecture, car les sexes hyperdévellopés de certaines histoires sont de nature à choquer légèrement mes voisins.


Le troudukistan, carrefour européen

Deux heures d'attente donc, que j'ai employées à me prommener une énième fois dans le minuscule patelin d'Enveig. Le village est assez buccolique, avec les montagnes autour, la petite église et son allée d'orangers, les meuh meuh dans les champs et tout et tout. Mais il a connu des jours plus fastes, avant Maastricht et la disparition des douanes. Je m'en lasse pas de chercher dans les ruelles les références à ce passé glorieux.



A 20 h15, après plus de huit heures de route, je débarque à Toulouse et retrouve enfin mon homme. Un jour, lorsque je serai moins timide, je le violerai en plein milieu de la gare Matabiau. En attendant, il faut patienter pendant le chemin de retour.

commentaires

23/07/06 - 17:37

Trop dure la vie.

23/07/06 - 17:44

C'est nul, le récit s'arrête au meilleur moment! ^^

24/07/06 - 12:23

hé hé !

30/07/06 - 16:23

<le système de commissions est passé par là>, non Andreu seulement le sytème des objectifs !

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L'Homo Asbelus
tient son nom de :



Asbel, prince impérial de Péjite,
qui le lui gentiment prêté. Il fallait que le surnom renvoie à un des personnages qui ont bercé mes nuits d'ado et de jeune adulte. Ça aurait pu être aussi :




L'Homo Asbelus
a son Oueb-univers :







L'Homo Asbelus
aime les statistiques :




Don JOSÉ MARÍA AZNAR LÓPEZ, retraité, ancien président du gouvernement, ancien inspecteur des impôts, légionnaire du Christ et dépositaire de la mémoire du Caudillo, emploie dorénavant son temps libre et ses dons en comptabilité à surveiller mes visiteurs :


Il profite aussi de sa retraite pour bûcher son anglais. Jugez-en vous même :

L'Homo Asbelus
aime la musique :



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