Texte?
Elle chante le nom qu'elle aime bien,
qui est long et beau,
qui dit seulement :
Méditerra-né-é-e

13/06/2006

13/06/06 - 14:54

In Xanadu did Kubla Khan
A stately pleasure-dome decree


Texte? J'abandonne. Il est écrit que je ne finirai pas la lecture de La guerre des deux roses, que je traînne depuis quelques semaines. Et dire que mon homme l'a dévoré en quelques jours! J'en tire la conclusion que dans le fond, la politique ne me plaît pas tant ça. Le livre est indéniablement intéressant, on apprend plein de choses sur les hiérarques du parti et sur les gens qui les entourent, sur l'histoire personnelle et les déclarations des uns et des autres que l'on a trop vite fait d'oublier. Mais il manque cette étincelle qui m'empêche de lâcher un livre tant que je ne l'ai pas fini. Du coup, j'ai fait l'erreur de feuilleter à l'avance le livre qui attendait patiemment son tour sur les étagères, La route de la soie ou l'empire des mirages. J'ouvre la première page, et le charme opère : " Depuis plus de deux millénaires, elles se racontent en toutes langues, du grec au sogdine, de l'ouïguor au mandarin. Elles s'écrivent dans la pierre, sur les rouleaux de soie et du parchemin, endendrant sagas et chroniques, graves traités de cosmogonie, manuels de l'avanturier ou encore ces livres qui s'intitlent eux-mêmes des merveilles". Soudain, je suis à des années lumière des batailles internes du pouvoir. Texte?Il suffit, quelques pages plus trad, que l'on me parle des descendants perdus des généraux d' Alexandre, Iskander, dans une pauvre vallée afghanne, et je suis devenu Daniel Dravot, l'homme qui voulu être roi. Je suis Indiana Jones aterrissant dans la cour du gourou d'une étrange secte hindou qui arrache des coeurs. Et remontant plus loin dans mon histoire personnelle, je suis Spirou perdu dans la vallée des bannis, la BD que j'ai sans doute le plus lu et relu dans ma vie. Et je me rend compte que derrière la prose universitaire d'Edith et François-Bernard Huyghes, et leurs recherches savantes sur le commerce de l'information, je cherche seulement à plonger encore une foi dans cette terre des mille et une nuits qui s'étend de Venise à Beijing et qui a toujours exercé sur moi la fascination la plus profonde.

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L'Homo Asbelus
tient son nom de :



Asbel, prince impérial de Péjite,
qui le lui gentiment prêté. Il fallait que le surnom renvoie à un des personnages qui ont bercé mes nuits d'ado et de jeune adulte. Ça aurait pu être aussi :




L'Homo Asbelus
a son Oueb-univers :







L'Homo Asbelus
aime les statistiques :




Don JOSÉ MARÍA AZNAR LÓPEZ, retraité, ancien président du gouvernement, ancien inspecteur des impôts, légionnaire du Christ et dépositaire de la mémoire du Caudillo, emploie dorénavant son temps libre et ses dons en comptabilité à surveiller mes visiteurs :


Il profite aussi de sa retraite pour bûcher son anglais. Jugez-en vous même :

L'Homo Asbelus
aime la musique :



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