Texte?
Elle chante le nom qu'elle aime bien,
qui est long et beau,
qui dit seulement :
Méditerra-né-é-e

11/06/2006

11/06/06 - 13:48

Où le compte à rebours arrive bientôt à son terme : plus qu'une émission!





flashy les animations! c. Anatole(prénom fictif)


Au programme hier : soirée loose et échouages en règle. On devait se rencontrer chez D* pour décider d'un planning pour la soirée, mais à mon arrivée, l'ambiance est au point mort. Le Stade a perdu. Mes amis décuvent dans l'apathie générale les littres de bière ingérés au cours de l'après-midi. Bordel de sport de merde. C'est promis, à ma prochaine réincarnation je n'aurais pas d'amis hétéros. Je réussis à trainner quand même D* dans un bar, mais l'ambiance n'est guère plus folichonne. Le patron au comptoir doit être entrain de calculer combien d'argent potentiel il a perdu avec la défaite du Stade. Contraint par les évènements, je me résous donc à rentrer à la maison avec mon homme, qui arbore déjà un sourire victorieux : il va pouvoir s'installer confortablement sur le canapé et mater son Thierry Ardisson tranquilement sans un hystérique comme moi entrain de lui rabâcher que le Samedi soir il faut sortir.
Malgré toute l'anthipathie que j'ai pour l'animateur il faut avouer que souvent c'est drôle. Hier, le clou de la soirée était sans doute le passage de Jacques Myard, député maire de Maison-Laffite, UMP souverainiste (la crème de la crème donc), que j'avais déjà vu sévir dans les plateaux d'I:télé. Là, Thierry a réussi à faire fort : créer de la polémyque à partir d'un film a priori aussi insignifiant que La maison du bonheur. En effet, ce politicien complètement dépourvu d'humour vient s'indigner des propos tenus par Danny Boon dans l'emission de TLMP de la semaine dernière. Le comédien avait raconté le tournage à Maison Laffite, et sa rencontre avec le maire, sur un ton vaguement moqueur (quelqu'un s'imagine Danny Boon être vraiment caustique?). Myard est passé pour un psychorigide devant des milliers de téléspectateurs, mais il a du probablement engranger quelques voix de plus dans sa circonscription, et comme je doute qu'il ait des ambitions présidentielles, c'est tout ce qu'il espérait.

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L'Homo Asbelus
tient son nom de :



Asbel, prince impérial de Péjite,
qui le lui gentiment prêté. Il fallait que le surnom renvoie à un des personnages qui ont bercé mes nuits d'ado et de jeune adulte. Ça aurait pu être aussi :




L'Homo Asbelus
a son Oueb-univers :







L'Homo Asbelus
aime les statistiques :




Don JOSÉ MARÍA AZNAR LÓPEZ, retraité, ancien président du gouvernement, ancien inspecteur des impôts, légionnaire du Christ et dépositaire de la mémoire du Caudillo, emploie dorénavant son temps libre et ses dons en comptabilité à surveiller mes visiteurs :


Il profite aussi de sa retraite pour bûcher son anglais. Jugez-en vous même :

L'Homo Asbelus
aime la musique :



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