Texte?
Elle chante le nom qu'elle aime bien,
qui est long et beau,
qui dit seulement :
Méditerra-né-é-e

08/06/2006

08/06/06 - 16:37

Où Mykonos, ce ne sera toujours pas pour cette fois



Comme d'habitude, je m'y suis pris trop tard. Du coup, les prix des hôtels sur internet feraient blémir le moins regardant des vacanciers, et les petites auberges recommandées par le Lonely planet affichent complet depuis belle lurette. Je vais donc avaler mon orgueil et encaisser tête baissée les reproches de mon homme qui me l'avait dit qu'il fallait réserver depuis longtemps, mais moi, je n'en fait qu'à ma tête et c'est toujours pareil.
Exit donc les trois nuits que j'avais prévues à Mykonos. Il est cependant hors de question que je rate Délos. Je regarde donc sur une carte l'île la plus proche, et c'est parti pour trois nuits à Syros. Apparament il s'agit de la préfecture des cyclades, moins tourné vers le tourisme. Tant mieux. Je craignais d'étouffer un peu dans des petits villages bondés d'européens du nord cramés. Pourtant, je suis plus que familiarisé avec le tourisme de masses. J'ai passé un nombre incalculable d'étés sur la côte catalane, et j'arrive assez facilement à faire abstraction des guiris. Mais pour un voyage romantique avec mon homme, j'avais envie d'autre chose...

Comme d'habitude, je m'y suis pris trop tard aussi pour les papiers administratifs. Du coup, il est fort probable que je ne vote pas au prochain référendum sur l'estatut. Je suis passé en début d'aprèm au consulat, mais c'était sans compter qu'ils ouvrent à des horaires espagnols (vive l'adaptation!), donc de 9h à 14h. De toute façon, il est évident que j'ai dépassé les délais. Bordel. Je culpabilise légèrement, je ne ratais pas une élection depuis 1999.
Je me souviens d'une discussion que j'avais eu avec mon père à table. J'avais seize ans, et j'avais déclaré mi-provoc mi-sérieusement que de toute façon je ne voterais jamais, car les politiciens, c'est la lie de l'humanité. Mon père avait réagi en affichant un regard consterné, qui disait : "passe vingt ans sous une dictature et tu vas voir si les politiciens sont la lie de l'humanité..."



commentaires

08/06/06 - 20:15

ayant passé une vingtaine d'années sous une dictature, je réagis exactement comme ton père!

08/06/06 - 22:02

bah j'ai compris un truc ou deux ce jour-là, et je te comprends parfaitement ;)

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L'Homo Asbelus
tient son nom de :



Asbel, prince impérial de Péjite,
qui le lui gentiment prêté. Il fallait que le surnom renvoie à un des personnages qui ont bercé mes nuits d'ado et de jeune adulte. Ça aurait pu être aussi :




L'Homo Asbelus
a son Oueb-univers :







L'Homo Asbelus
aime les statistiques :




Don JOSÉ MARÍA AZNAR LÓPEZ, retraité, ancien président du gouvernement, ancien inspecteur des impôts, légionnaire du Christ et dépositaire de la mémoire du Caudillo, emploie dorénavant son temps libre et ses dons en comptabilité à surveiller mes visiteurs :


Il profite aussi de sa retraite pour bûcher son anglais. Jugez-en vous même :

L'Homo Asbelus
aime la musique :



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