Sur la CRSphobie et l'homophobie
(C) Le nico-blog
D'un commun accord (même si j'étais plus d'accord que lui), on décide hier soir avec mon homme de profiter de cette belle journée et d'aller lire sur les berges de la Garonne. On s'installe au milieu d'une ambiance bon enfant, jusqu'au débarquement des CRS, qui n'avaient évidemment rien d'autre à faire que d'aller embêter un groupe d'ados, qui, je suppose, fumaient leurs premiers pétards. Commence alors la pitoyable parade du CRS, avec leurs gestes et leurs regards de coq de basse cour qui n'impressionnent qu'eux. Ils contrôlent, avec une lenteur exaspérante, toutes les poches, chaussures, sacs, et portefeuilles. Ecoeuré, je fais un signe à mon homme pour partir.
Certainement, si j'ai quelque chose de gauchiste, c'est une hostilité profondément ancré envers police et armée. On peut m'avancer tous les argument imaginables sur leur utilité, ma haine est à la limite du rationnel (faut dire aussi que l'histoire de l'Espagne n'aide pas). Du coup je suis toujours très surpris quand il m'arrive de croiser un militaire ou un policier en soirée, chez des amis. Surtout les rares fois où ce n'est pas un con fini. Mais malgré le jugement objectif que je peux porter, je ne peux pas m'empêcher d'imaginer sur ça tête un grand panneau clignotant où on peut lire
ou
. Toute sa personnalité est ainsi subordonnée dans ma tête à cette seule caractéristique. Or si je pousse au bout cette logique, j'arrive à la conclusion que de nombreuses personnes, quand elles m'adressent la parole, doivent s'imaginer sur ma tête una grand panneau clignotant où on peut lire
.
PS. Autre interprétation du panneau clignotant :
07/06/06 - 13:02
c'est joli ces couleurs ;O)
in-armani