Où, comme d'habitude, je donne mon avis sur tout et n'importe quoi...
(Je ne crois pas en Dieu mais je crois en Chris Claremont...)
(Super Héros)
Ayant très mal dormi la veille, mon homme décide hier soir de se coucher avec les poules, et m'abandonne à l'ennui des soirées solitaires. Et même pas la possibilité de surfer un peu sur la toile, vu que l'ordi et dans la chambre.
Bref, il faut que je réagisse, et vite. Je décide donc in extremis d'aller voir X-Men. Tout seul, comme un grand. D* l'a déjà vu, G* est à Paris, et M*, je pense qu'il m'enverrait balader si je lui proposais ce genre de film. Pas grave : je vais pouvoir renouer avec mes plaisirs de célibataire. Autant dire, avec mes plaisirs d'adolescent.
Beh Finalement, contrairement à Matoo, je l'ai bien aimé ce troisième volet. Davantage que les deux premiers, même. Exit le schéma "super-méchant met au point un stratagème pour conquérir le monde, contrecarré à la dernière seconde par notre groupe de super-héros". Faut dire que ça commençait à devenir un peu ringard. Là, pas besoin d'histoire compliquée : c'est la guerre, avec sa charge d'épique, de morts (et pas des moindres!), et de sang. Euh.. pas assez de sang en fait, mais bon, je suppose qu'il fallait être classé "tous publics". L'esprit de la BD est rigoureusement respecté. Les rapports humains/gentils mutants/méchants mutants ont toujours été l'axe directeur de la série. Ils ont même rajoutté quelques histoires de coeur un peu ado dont les scénaristes décorainet parfois le comics.
Or si la guerre civile mutante est assez réussie dans l'ensemble, le film se plante carrément dans son adaptation de la meilleur saga mutante de tous les temps, à savoir, la saga de Dark Phoenix. Aucune émotion, aucun tragique ne transparaît. Il est vrai que la série comptait avec l'atout de la longueur. En tuant Jean Grey, on tuait un personnage connu et aimé de tous depuis des années, ce qui ne saurait pas être le cas de son équivalent cinématographique, qui, au cours des trois volets, doit totaliser une trentaine de minutes à l'écran. Reste qu'on auarait pu lui dédier un film entier à elle toute seule. Le mélange des fils narratifs débouche sur l'incohérence majeur du film : jamais le phenix n'aurait accepté de se mettre au service de la cause de Magneto! C'est un esprit de jouissance immédiate et incontrôlable, bordel! Elle serait allée dévorer quelques systèmes solaires et basta!
Malheureusement, n'est pas Claremont qui veux...
(Then something went wrong / for fay Wray and King kong...)
si, autrefois, Claremont était plutôt bon (the Dark phoenix Saga est très bien en effet), actuellement il fait de la merde en boîte ! Il serait grand temps qu'il prenne sa retraite.
Asbel, prince impérial de Péjite, qui le lui gentiment prêté.
Il fallait que le surnom renvoie à un des personnages qui ont bercé mes nuits d'ado et de jeune adulte.
Ça aurait pu être aussi :
L'Homo Asbelus a son Oueb-univers :
L'Homo Asbelus aime les statistiques :
Don JOSÉ MARÍA AZNAR LÓPEZ, retraité, ancien président du gouvernement, ancien inspecteur des impôts, légionnaire du Christ et dépositaire de la mémoire du Caudillo, emploie dorénavant son temps libre et ses dons en comptabilité à surveiller mes visiteurs :
Il profite aussi de sa retraite pour bûcher son anglais. Jugez-en vous même :
L'Homo Asbelus aime la musique :
Pochettes clickables...
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"Wake up! Wake Up! On a saturday night!"
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"E'pain is different" (dixit Manuel Fraga, un jour où il était inspiré.)
31/05/06 - 13:58
C'est bien résumé.
sage